Dressage d’une soumise Chapitre 2 : la rencontre

Dressage d’une soumise Chapitre 2 : la rencontre

Plus que quelques minutes avant de franchir la porte du bar…

Il était 15h39. J’avais 9 minutes de retard. Cela n’est rien me diras tu. Mais ce « rendez-vous » n’est pas un simple date entre deux personnes rencontrées sur un site de rencontre vanille, qui vont prendre un verre et s’envoyer en l’air par la suite. Non. Ce rendez-vous a bien plus de règles que cela, car il est organisé entre un Dominant et une soumise, et même s’ils ne se connaissent pas encore certaines choses doivent être respectées, et l’heure d’arrivée en est la première.

J’ai donc franchi la porte et ai vu cet Homme, avec qui j’entretenais depuis plusieurs semaines déjà des conversations téléphoniques. Qu’il me tardait de le rencontrer… Cet instant fût très intense, car je savais que j’avais en face de moi une personne qui partageait mes envies et mes perversions, et qu’avec lui j’allais peut-être pouvoir découvrir tous les plaisirs de « séances », comme on les appelle. Je n’y connaissait tellement rien au monde du BDSM. Je veux dire, le vrai monde du BDSM. Il est vrai que l’on entend beaucoup parler de pratiques qui s’apparentent au BDSM, pratiques et fantasmes racontés par le monde vanille. Deux mondes diamétralement opposés, qui ne se comprennent pas toujours, qui se complètent parfois.

Les heures ont passé et je me sentais à l’aise en face de cet Homme. Je le voulais, je voulais être à Lui. Je ne saurai l’expliquer, mais une attirance incontrôlable m’habitait. Le BDSM n’avait jamais été aussi proche de moi…

Puis nous nous sommes quittés. Je suis rentrée chez moi la tête pleine d’envies et de désir. Mais c’était différent. Cette fois, j’avais envie d’obéir, j’avais envie de tomber à genoux, tenue au bout d’une laisse. Et c’est à ce moment là que je su que le BDSM n’était pas un fantasme mais qu’il m’habitait, au plus profond de mon être, je su que j’étais soumise. Ou plus exactement que je désirai être soumise. Car il n’y a pas de soumise sans Maître, comme il n’y a pas de Maître sans soumise…

Le soir venu, je reçu de la part de cet Homme un ensemble de questions ; personnelles ou concernant certaines pratiques (que je ne connaissais pas pour la plupart) ; auxquelles je dû répondre avec sérieux. Cela m’a pris des heures, mais quand on aime… Je ne savais même pas ce que ce Monsieur avait pensé de moi cet après-midi là. Je ne savais pas si je lui plaisais, s’il avait ressenti la même attirance que moi, ni même si mes réponses seraient les bonnes. J’étais dans le flou total, et étonnement, ça m’a beaucoup plu. Un prémisse de ma future vie de soumise, à ne pas toujours savoir ce que Maître désire, et à attendre Son bon vouloir.

J’avais fait sans le savoir, ce 6 décembre 2018, un premier pas dans le Monde du BDSM.

Quelques jours plus tard, vînt N/notre première séance…

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